Publié dans Sport

Emission CANAL Plus - Un Malagasy en finale de « Au micro », 1ère édition  

Publié le vendredi, 31 mai 2024

Retenez bien son nom : Arnaud Rakoto-Ratsimba, un jeune malagasy de 28 ans, était en lice pour devenir la nouvelle recrue du service Sport de CANAL+. Il est l'un des deux finalistes de l'émission intitulée « Au micro » du groupe, qui a rassemblé 10 000 candidats. En finale contre Alexandre Araujo, Arnaud a commenté un match de la Ligue des Champions du PSG au Parc des Princes. 

Arnaud, le fils de l'ancienne internationale de volley-ball malgache Olivia Chantal Rakoto-Ratsimba, a séduit le jury d'experts composé d'Hervé Mathoux, David Ginola et Laure Boulleau par son aisance et son expertise lors de différents exercices tels que le commentaire d'un match, l'exécution et l'explication d'une palette tactique, le commentaire d'un multiplex et le résumé condensé d'un match. Le candidat Alexandre Araujo, choisi au début du casting à Paris, sera opposé à lui lors de la finale diffusée hier soir sur CANAL Plus.

En effet, cette émission hebdomadaire lancée au début du printemps 2024 en France avait pour but de trouver la nouvelle pépite qui intégrerait le service Sport de CANAL Plus en tant que commentateur football.

Tout au long des épreuves, Arnaud a montré son aisance et son expertise, ce qui a séduit le jury d’experts composé de Hervé Mathoux, David Ginola et Laure Boulleau à travers divers exercices aussi connus que cocasses tels que le commentaire d’un match, l’exécution et l’explication d’une palette tactique, le commentaire d’un multiplex et le résumé condensé d’un match.  

La finale de cette aventure a été diffusée tard dans la soirée du vendredi 31 mai à 21 h (heure française) 23 h à Madagascar sur CANAL+. Lors de cette dernière épreuve, il était face à Alexandre Araujo, un candidat talentueux qui a été sélectionné en même temps qu’Arnaud en début de casting à Paris.

 

Recueillis par E.F.

Fil infos

  • Crise énergétique - Une technologie malgache propose une sortie de secours
  • Pr Aimée Olivah Rakotoalison - « Le diagnostic, la première étape pour sauver la vie des hémophiles »
  • Dynamique entrepreneuriale - L’investissement privé à l’épreuve durant le dernier semestre
  • Bemangovitra - L’épidémie étouffée qui a rayé des villages entiers de la carte
  • Pouvoir sous menace - Cinquante ans de complots contre les dirigeants malgaches
  • Salon du digital et de l’innovation - Tous les acteurs à réunir au stade Barea
  • Pelouse du stade Barea - Naturelle, hybride ou synthétique ?
  • « La Tabatra Food Festival » - Un rendez-vous festif pour toute la famille
  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff